24.02.2011
Les graisses en voie d’absolution
L’étude américaine Framingham a suivi pendant 20 ans 862 hommes en bonne santé âgés de 45 à 65 ans. Parmi eux, 61 furent victimes d’attaques ischémiques. L’analyse des pratiques alimentaires révèle un risque moindre chez ceux qui consommaient le plus de graisses totales, de graisses saturées ou de graisses mono-insaturées, comme celles contenues dans le beurre, les fromages, la viande d’agneau ! Ces résultats, surprenants, sont à rapprocher du modèle méditerranéen, protecteur et riche en graisses mono-insaturées, celles de l’huile d’olive.
05:05 Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note
02.01.2011
Impact de l’ nvironnement sur la Santé
Il est aujourd’hui reconnu que certaines pathologies, telles que les crises d’asthme, les bronchites ou certaines pathologies cardiaques, sont aggravées voire même déterminées par l’environnement, que ce soit la qualité du milieu (eau, air) ou les nuisances (insalubrité, bruit, etc.). Face à ces risques, les autorités françaises ont adopté, en juin 2004, le Plan national santé environnement (2004-2008). Pourtant, même s’il s’agit là d’une préoccupation majeure de la population, celle-ci s’estime mal informée.
Quel impact les pollutions de l’environnement ont-elles sur la santé ? Le Plan national santé environnement (PNSE) souligne qu’ en France la pollution atmosphérique urbaine serait à l’origine de dix mille à trente mille décès anticipés par an. De plus, 7 % à 20 % des cancers seraient imputables à des facteurs environnementaux, et près d’un million de travailleurs seraient exposés à des substances cancérogènes. On observe également un doublement de la prévalence des maladies allergiques respiratoires depuis vingt ans. Enfin, 14 % des couples consultent pour des difficultés à concevoir, difficultés qui pourraient être liées à des expositions à des substances toxiques pour la reproduction. Quant à l’étude de l’Observatoire régional de la santé d’Île-de-France, elle révèle que la pollution serait liée à des augmentations pouvant aller jusqu’à :
- 7,9 % du nombre d’hospitalisations pour asthme des moins de 15 ans et 3,3 % pour les hospitalisations pour maladies de l’appareil respiratoire ; en rapport avec le dioxyde d’azote présent dans l’air ;
- 5,1 % pour les hospitalisations pour maladies respiratoires des moins de 15 ans et 4,7 % pour la mortalité pour causes respiratoires ; en rapport avec les particules fines émises par les gaz d’échappement.
Les impacts sanitaires du bruit, quant à eux, peuvent être multiples : fatigue ou perte auditive, effets sur le sommeil, sur le système immunitaire ou sur la santé mentale. Pourtant, la prévention dans ce domaine occupe une place souvent secondaire.
Dans le but de répondre à ces préoccupations et aux interrogations de la population sur les dangers liés à l’exposition à certaines pollutions, les autorités françaises ont adopté, le 21 juin 2004, le Plan national santé environnement (PNSE) (2004-2008).
Les ministères de l’Écologie, de la Santé, du Travail et de la Recherche y ont été associés et ont défini des objectifs de résultats à atteindre dans les quatre ans à venir, à travers quarante-cinq actions, dont douze ont été considérées comme prioritaires.
C’est dans ce contexte que l’INPES (Institut National de Prévention et d’Éducation pour la Santé) a interrogé la population française dans son enquête périodique, « le Baromètre santé ». Les données analysées sont issues du Baromètre santé 2000, dont les résultats ont été publiés en 2001. Cette enquête a été réalisée auprès d’un échantillon représentatif de 13 685 personnes âgées de 12 à 75 ans (nous n’avons retenu ici que les personnes âgées de 15 ans et plus, soit 13 163 individus), interviewées par téléphone, après tirage aléatoire. Elle porte sur les comportements, attitudes, opinions et connaissances des Français en matière de santé. Plusieurs questions concernaient l’environnement mais elles n’ont pas fait l’objet de publications à ce jour. En voici donc les principaux résultats
23:14 Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note | Tags : cialis, cialis generique, acheter cialis
Les technologies aussi sont sources d’allergies
Les effets opposés du chauffage Si le chauffage a longtemps été considéré comme un facteur diminuant l’allergénicité, on a découvert récemment qu’il peut aussi l’augmenter. Des auteurs ont démontré qu’une anaphylaxie alimentaire à la noix pécan est induite par des néo-allergènes apparaissant par chauffage et absents de la noix fraîche. Les huiles végétales d’arachide et de sésame, alors qu’elles contiennent des quantités infinitésimales de protéines résiduelles, s’avèrent également très réactives chez certains sujets allergiques à ces oléagineux seulement sous forme de graine. Ce qui laisse présager d’une modification de l’allergénicité au cours du traitement.
« Le chauffage peut également rendre des protéines allergéniques plus réactogéniques par couplage avec des sucres, conduisant à des composés de Maillard, comme il a été montré pour le lait, ainsi que pour des protéines d’extrait de farine de blé conservé à température ambiante. »
12:11 Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note | Tags : traitement, allergénicité, achat, biotechnologie


